
En 2026, l’Arabie Saoudite offre un fort potentiel immobilier, mais dans un cadre plus encadré que Dubaï, réservé aux investisseurs avec une stratégie claire.

Riyad, le “nouveau Dubaï” ? Oui… mais pas avec les mêmes règles ni les mêmes réflexes
Depuis deux ans, l’Arabie Saoudite accélère à un rythme impressionnant. Objectif clair : devenir un hub économique, touristique et business mondial, avec une stratégie nationale massive, des projets structurants et une volonté d’attirer des capitaux étrangers.
Dans ce contexte, beaucoup comparent Riyad à Dubaï. La comparaison est compréhensible, mais elle peut être dangereuse si elle pousse à investir en pensant que tout fonctionne pareil. L’Arabie Saoudite ouvre des portes, mais elle garde une logique réglementaire plus encadrée, avec des zones, des règles et des autorisations qui évoluent.
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Le point clé pour l’immobilier, c’est l’évolution du cadre légal sur la propriété des non-Saoudiens. Une loi mise à jour en 2025 organise une ouverture plus large à la détention immobilière par des étrangers, avec une approche structurée : ce n’est pas un “open bar”, c’est un système encadré par des zones, des obligations de conformité et des règles de transparence.
Le mécanisme central repose sur des zones géographiques dans lesquelles les non-Saoudiens pourront acquérir des droits immobiliers (propriété, et parfois droits réels assimilés selon le type d’actif).
Cela signifie une chose très simple pour l’investisseur : l’emplacement n’est pas seulement un sujet de rentabilité, c’est aussi un sujet de légalité et d’éligibilité.
Oui, l’investissement locatif est possible, mais il faut distinguer 3 choses :
Dans les faits, l’Arabie Saoudite se digitalise fortement. Les autorités mettent en place des processus plus structurés pour enregistrer et suivre les opérations. Cela va dans le bon sens, mais cela impose d’être carré.
Le potentiel de hausse des prix existe, porté par la dynamique économique et les projets Vision 2030. Cependant, il faut raisonner comme un investisseur professionnel :
• la liquidité ne sera pas la même qu’à Dubaï au début
• certaines zones seront beaucoup plus demandées que d’autres
• les cycles peuvent être plus volatils sur un marché en transformation
• le cadre fiscal et de transfert doit être anticipé dès l’achat
Ce marché peut offrir des plus-values, mais pas en improvisant, et pas sur n’importe quel actif.

En Arabie Saoudite, une taxe sur les transactions immobilières existe sur la plupart des ventes, calculée sur la valeur de la transaction. C’est un point à intégrer dès le départ, car il impacte le rendement et la stratégie de sortie.
Même si certains éléments peuvent paraître avantageux, il ne faut pas raisonner uniquement avec les réflexes des Émirats. L’Arabie Saoudite avance vite, mais reste un environnement plus réglementé, avec davantage de paramètres : zones autorisées, conformité, restrictions locales, conditions d’éligibilité, parfois des limites selon les villes ou les usages.
L’idée n’est pas de dire que tout est une opportunité immédiate. L’idée est de repérer les zones où la demande réelle, l’emploi, les infrastructures et les investissements publics créent un socle solide.
Riyad est le cœur administratif et business. C’est là que se concentrent une grande partie des projets structurants, de la croissance d’emplois qualifiés, et des ambitions internationales (événements, infrastructures, transport, etc.).
Point important : sur un marché aussi dynamique, les loyers ont fortement bougé, et les autorités ont déjà montré qu’elles pouvaient intervenir sur le marché locatif pour limiter les excès. Cela change la lecture “rentabilité”, et impose de choisir les actifs avec plus de précision.

Djeddah reste une ville stratégique : ouverture internationale, économie réelle, attractivité côtière, demande résidentielle et business. Elle peut offrir un profil différent de Riyad, parfois plus équilibré sur certains segments.
En investissement immobilier, l’intérêt est souvent de viser des quartiers où la demande est structurelle, pas uniquement spéculative.
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Certaines zones à forte communication (grands projets, zones spéciales, développements touristiques) peuvent créer des opportunités. Mais ce ne sont pas forcément les plus simples :
• dépendance au calendrier de livraison
• liquidité parfois moins évidente
• prix déjà intégrant une partie des anticipations
• cadre réglementaire spécifique
Ces zones peuvent convenir, mais plutôt dans une logique de portefeuille diversifié, pas comme unique stratégie.
Il faut le dire clairement : l’Arabie Saoudite n’est pas Dubaï. Et ce n’est pas un problème, c’est une réalité d’investisseur.
Dubaï est un marché très internationalisé, très orienté fluidité, avec une mécanique immobilière déjà rôdée pour les étrangers.
L’Arabie Saoudite est un marché gigantesque, en transformation rapide, avec une ouverture progressive et encadrée. Cela peut créer de belles fenêtres d’investissement, mais cela demande une approche plus méthodique, plus conforme, plus structurée.
Sur un marché en ouverture, le risque numéro 1, c’est de tomber sur des discours trop simples : “c’est le nouveau Dubaï, donc ça va forcément exploser”.
Un investisseur sérieux fait l’inverse :
• il vérifie l’éligibilité juridique de la zone
• il comprend les règles de revente et de location
• il intègre les coûts de transaction et la fiscalité de sa situation personnelle
• il choisit un actif avec une demande réelle
• il anticipe une stratégie de sortie
France Finance International accompagne les investisseurs avec une vision internationale, structurée, et orientée résultats. Sur un marché comme l’Arabie Saoudite, notre rôle est de sécuriser la décision :
• validation du cadre légal et des zones éligibles
• analyse du projet et du promoteur
• cohérence avec votre stratégie patrimoniale globale
• plan de rentabilité réaliste, pas marketing
• mise en place d’une gestion adaptée si la stratégie locative est retenue
Investir en Arabie Saoudite en 2026 peut être une vraie opportunité, surtout dans les zones les plus structurées comme Riyad et Djeddah. Les lois évoluent, l’ouverture aux étrangers s’accélère, et la dynamique économique est réelle.
Mais il ne faut pas confondre vitesse de transformation et facilité d’exécution. Ce marché demande une lecture rigoureuse, un choix d’actifs précis, et une stratégie claire de rentabilité et de sortie.
Si vous souhaitez analyser les zones réellement accessibles, les meilleures stratégies (locatif, patrimonial, plus-value) et la cohérence avec votre situation internationale, vous pouvez réserver un créneau d’échange.
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