
Il y a une question que l'on nous pose presque à chaque premier rendez-vous : « Mais vous, vous y êtes allés ? »
La réponse est simple. Nous n'y allons pas, nous y vivons. Une très grande partie de l'équipe de France Finance International vit en Géorgie depuis maintenant plus d'un an. Pas pour quelques jours de prospection par an, pas pour une photo devant une maquette : au quotidien, dans le pays où nous vous proposons d'investir.
Cela change tout dans la manière de travailler. Visiter un chantier n'est pas un événement à organiser des semaines à l'avance. C'est une habitude. Il y a quelques jours encore, nous étions casque sur la tête, les pieds dans la poussière, sur un chantier en cours. Et ce n'était pas une exception.
Ce que nous proposons à nos clients n'est pas un catalogue reçu par e-mail. Avant qu'un projet soit présenté, nous avons tout regardé nous-mêmes.
L'emplacement, de nos propres yeux. Une plaquette peut faire d'une rue de quartier un « emplacement premium ». Sur place, on voit la réalité : l'environnement, l'accès, ce qui se construit autour, la vue réelle depuis les étages.
L'avancement réel des travaux. Pas celui annoncé dans la présentation commerciale. Nous montons dans les étages, nous comparons avec le calendrier promis, et nous revenons régulièrement.
Le promoteur. Ses livraisons passées, ses retards éventuels, sa solidité financière, sa façon de répondre quand on lui pose des questions qui fâchent. Et nous en posons, c'est notre rôle.


Emplacement, chantier, promoteur : découvrez en 30 minutes les projets que nous avons vus de nos propres yeux.





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L'économie du pays. Vivre en Géorgie, c'est suivre au jour le jour ce qui s'y passe : la croissance, les grands projets d'infrastructures, l'arrivée des investisseurs étrangers, l'évolution du tourisme. Ce sont ces signaux qui déterminent la demande locative et la valeur d'un bien sur dix ou quinze ans.
Les règles fiscales, sur place et en France. Un bon investissement mal structuré peut devenir un mauvais investissement. Nous vérifions le cadre géorgien, mais aussi ce qui s'appliquera à nos clients selon leur pays de résidence.
Le résultat de ce travail, c'est une sélection très stricte. La plupart des projets que nous visitons, nos clients n'en entendront jamais parler. Un emplacement décevant, un promoteur qui esquive les questions, un chantier qui prend du retard sans explication : il suffit d'un seul de ces signaux pour qu'un projet soit écarté.
C'est aussi pour cette raison que nous refusons certains types de produits, même lorsqu'ils sont à la mode. Nous préférons proposer peu de projets, mais des projets que nous connaissons parfaitement.

Investir à plus de 3 000 kilomètres de chez soi, ça peut faire peur. C'est parfaitement compréhensible. On achète dans un pays que l'on connaît peu, dans une langue que l'on ne parle pas, auprès d'un promoteur que l'on n'a jamais rencontré.
C'est justement pour cela que notre présence sur place compte. Nous sommes les yeux et les oreilles de nos clients sur le terrain. Quand un client nous demande où en est son chantier, nous ne transférons pas un e-mail du promoteur : nous y sommes allés. Quand une question se pose au registre public ou à la banque, nous sommes à quelques minutes, pas à quatre heures d'avion.
Cette proximité, nous la retrouvons aussi lors de nos conférences en France. Nous en avons organisé six cette année, dont la dernière à Paris devant près de 100 personnes, en présence de l'Ambassadeur de Géorgie en France. Ce sont des moments précieux pour rencontrer physiquement des investisseurs que nous accompagnons parfois depuis des mois à distance.

Nous sommes convaincus qu'on ne peut pas conseiller sérieusement un investissement dans un pays que l'on ne connaît que par des chiffres. La Géorgie, nous la vivons : ses atouts, que nous détaillons régulièrement dans nos articles, mais aussi ses réalités quotidiennes, ses lenteurs parfois, et ce qui la rend aujourd'hui si attractive.
C'est cette connaissance du terrain que nous mettons au service de nos clients. Et c'est elle qui fait la différence entre un projet vu sur un écran et un projet vérifié sur place.
Notre métier ne se fait pas depuis un bureau à Paris. Il se fait sur les chantiers, chez les promoteurs, au registre public et dans les rues des villes où nous vous proposons d'investir. C'est notre façon de travailler, et c'est la meilleure garantie que nous puissions offrir.
Emplacement, avancement des travaux, promoteur : nous vous présentons ce que nous avons vu de nos propres yeux. Prenons 30 minutes pour en parler. La première conversation ne vous engage à rien.